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INTERVIEW N°57 ABDELAZIZ MASROUR (Entraîneur des Féminines)
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INTERVIEW N°57 ABDELAZIZ MASROUR (Entraîneur des Féminines)

Publié le 30 septembre 2017 par

INTERVIEW N°57  ABDELAZIZ MASROUR  (Entraîneur des Féminines)

Abdelaziz Masrour, celui qu’on appelle familièrement Aziz, est de retour. Cette fois, le coach sera avec les filles. Aziz n’est pas un nouveau à Poitiers 3 Cités car il connaît bien la maison. Auparavant, il s’était occupé de l’équipe 1 sénior masculine pendant trois saisons. Puis entre 2009 et 2013, il a entraîné les U18 masculins. Lui qui aime tant le nectar n’a pas vu mûrir et goûter le fruit de son labeur. Cet homme reconnaissable, même au loin, par sa tignasse à la manière d’un adepte des Wallers de Bob Marley et Peter Tosh, n’est pas Jamaïcain. Originaire du Maroc, il se considère néanmoins comme «citoyen du monde». Depuis que je le connais et malgré les années qui ont passé, Aziz est resté identique à lui-même, immuable tant au plan physique que par sa façon d’être : look rasta, sourire permanent et rigueur dans tout ce qu’il entreprend. L'autre passion d'Aziz est la musique : il sait chanter. Un soir au concert de la fête du quartier au square du «Triangle d’Or», il m’a laissé sans voix. Récemment à Montamisé, l’artiste s’est fait encore distinguer au cours d’un concert défini hypnotique. Abdelaziz Masrour est diplômé en Langues Etrangères Appliquées. Outre le Français et l’Arabe, il parle quelques langues européennes et peut-être des bribes d'autres langues, notamment africaines. De ce fait, il s'est poussé des ailes et s’est transformé en «pigeon voyageur». Ayant visité plusieurs contrées, il a sans doute déjà fait sa cartographie de l'EurAfrique. Aziz a par ailleurs participé à des délégations de COP (Conférences des Parties) pour la Préservation de la Nature. C’est un écologiste de cœur et d'action qui a les pieds sur Terre. Autre particularité d'Aziz : il aime passer du temps chez les brocanteurs. Car il adore restaurer les vieilles choses, meubles et immeubles. Côté sportif, demandez à ceux qui ont fréquenté et connu Aziz au stade des Terrasses du CEP de Poitiers, ils vous diront quel joueur il était. Abdelaziz Masrour revient donc à Poitiers 3 Cités après le départ volontaire du coach Jean Paul Blot. A cet effet, il hérite d’un groupe de filles aguerries et désireuses de poursuivre l’aventure. J’ouvre cette série d’interviews de la saison par Aziz Masrour parce que c’est un entraîneur, un éducateur en qui j’ai de l’admiration et entière confiance. J’espère qu’il s’adaptera rapidement à notre section féminine, l’une de nos fiertés. Aussi, je suis ravi du retour de «Grand Coach», quelqu'un de bien que je connais bien. Avec sa verve, Aziz se dévoilera un peu plus à ceux qui ne le connaissent pas encore bien.

         Gaspard (Gaspard Ntsika) : Salut Coach. On se connaît. D'abord je suis heureux que tu reviennes au club après quelques années d’absence. J’ai voulu cette première interview de la saison avec toi parce que tu auras en charge l'équipe fanion de la section féminine. J’espère que celles et ceux au club qui n'ont jamais entendu parler de toi seront curieux de te découvrir. Pour commencer justement à faire ta connaissance, peux-tu me dire où et quand tu es né ?

         Aziz (Abdelaziz Masrour) : A Rabat (Maroc), le 18 Juillet 1971.

       Gasapard : Lorsque le club t’a contacté pour t’occuper des filles, quelle a été ta première réaction ? De l'appréhension face au travail qui t’attendrait ou le plaisir de reprendre le banc de touche ?

         Aziz : Ma réponse est dans la question. Un peu d'appréhension et du plaisir à reprendre le banc de touche après une rupture. Lorsque le club m'a appelé pour ça, j'étais en vacances. Même si j'ai laissé un petit temps pour réfléchir, ma réponse était en fait tout de suite un «oui» dans ma tête.

       Gaspard : On t'a connu comme entraîneur à Poitiers 3 Cités avec les garçons (seniors et U18). Pour quelle raison tu as accepté ce nouveau challenge, cette fois avec les filles ?

         Aziz : Parce que d'abord je n'ai jamais entraîné les filles. Et c'est un challenge pour moi. Il y'a deux mois, je suis tombé par hasard sur un match de filles à la télé. C'était la coupe d'Europe, et je me suis régalé car le jeu était beau. Plus tard, Saad (le Président) m'a contacté pour s'occuper des filles du club. Comme on dit souvent, le hasard fait parfois bien les choses.

       Gaspard : Chez les filles comme chez les garçons, la pratique du foot obéit aux mêmes règles et principes. Mais des différences existent, sinon il n'y aurait pas de séparation entre sections féminine et masculine dans des clubs comme le nôtre. Au plan pédagogique et même dans la gestion des psychologies, comment penses-tu t'adapter avec les filles, toi qui n’as entraîné que les masculins ?

         Aziz : Je me suis préparé et je sais qu'on ne parle pas à une fille comme on parlerait à un mec. Il faudra un peu de sagesse, être moins autoritaire et respecter l'intimité des autres. Jusqu'à présent, je suis dans l'écoute, l'observation et je reste patient.

         Gaspard : A Poitiers 3 Cités, on t'a bien apprécié par la qualité de tes entraînements. Mais certains t'ont jugé parfois très rigoureux. D’où te vient cette rigueur ? De ton éducation familiale ? De tout ce que tu as appris comme éducateur de jeunes ? Ou simplement un trait de ton caractère ?

         Aziz : C'est dû à mes origines et ma culture africaines. Je suis issue d'une mère autoritaire. Chez nous, tu sais, on est fier. J'ai aussi hérité de mon père qui me disait toujours qu'il faut bien faire les choses qu'on entreprend. C'est pourquoi je prends la rigueur comme une qualité et non un reproche.

       Gaspard : Venons-en à ton apparence. Aziz, depuis que je te connais, tu as toujours ce look rasta. D'abord, es-tu fan de Bob Marley et du reggae ?

         Aziz : Pas forcément ! J'écoute Bob Marley comme j'écoute d'autres types de musique. Mais c'est la musique d'origine africaine qui s'est dispersée dans le monde qui me plaît le plus. Quand j'écoute la musique du désert africain, elle  m'apaise.

       Gaspard : Et depuis quel âge as-tu ce look ?

         Aziz : C'est depuis mon arrivée en France, lorsque je suis entré à la fac. J'avais 19 ans.

       Gaspard : Malgré les années qui passent, tu sembles ne pas changer. A part ta barbichette de bouc qui commence à grisonner, je ne te vois pas vieillir. Si bien que j’ai l’impression d'être en face de moi un éternel jeune. As-tu un secret de vieux Berbères à me dévoiler ou un élixir de jouvence à me conseiller ?

         Aziz : Je pense beaucoup à mon bien-être. C'est un transfert paternel. Mon père se posait toujours la question si on va bien dans sa tête, est-ce qu'on ne se sentirait pas aussi bien dans son corps. Chaque année lorsque je fête mon anniversaire, je me sens bien. Il faut donc bien se porter dans sa tête, ne pas penser qu'à l'aspect matériel dans la vie. Il faut bien vivre et tout le reste viendra.

       Gaspard : Je sais depuis longtemps que tu es originaire du Maroc. Mais pour ceux qui continuent de te prendre pour un Jamaïcain, dis-leur de quel coin du Maroc tu proviens. C'est quoi la spécificité de tes origines ?

         Aziz : On me prend parfois pour un Antillais. Je suis un métis marocain. Ma mère est blanche d'origine arabe et mon père d'origine noire. D'ailleurs je pense un jour aller à la recherche de toutes mes racines africaines. Mon grand-père paternel provient de l'ancien Soudan qui rassemblait les pays actuels d'Afrique de l'Ouest. A part ça au Maroc, je proviens de la région de Rabat.

       Gaspard : En quelle année es-tu arrivée en France, et pourquoi faire ?

         Aziz : Je suis arrivé à Poitiers en septembre 1990, pour suivre des études en Langues à la Faculté.

       Gaspard : Le Maroc est l'un des pays d'Afrique et du Maghreb qui m'a toujours fantasmé. Beaucoup de Marocaines et de Marocains ne m'en disent que du bien. Qu'est-ce qu'il y a de si sensationnel pour une nouvelle fois me convaincre de visiter un jour ce pays ?

         Aziz : Il faut acheter un billet d'avion et y aller voir. Sinon m'accompagner lors d'un voyage. Il faut voir le Maroc sur place pour te faire ta propre opinion.

       Gaspard : Retournes-tu souvent au Maroc ? A quelle fréquence ?

         Aziz : J'essaie de retourner deux fois par an, pour revoir les parents et la famille. Mais cette année, compte tenu de mes occupations, je ferai moins de voyages.

         Gaspard : Pour être un entraîneur, de surcroît d’une équipe évoluant en DH, je suppose que tu as fait une formation. Quels diplômes de foot as-tu aujourd’hui ?

         Aziz : J'ai passé tous mes diplômes fédéraux. Aujourd'hui j'ai le Brevet d'Etat obtenu en 2007. C'est le même diplôme qu'ont Simon (Faye) et Nadège (Raboisson).

       Gaspard : Quel est ton parcours d’entraîneur ? Dans quels clubs as-tu officié ?

         Aziz : J'ai commencé au CEP de Poitiers, à l'école de foot où j'ai entraîné pendant quinze ans les Benjamins. Puis je suis venu entraîner les seniors masculins de l'équipe 1 de Poitiers 3 Cités pendant trois saisons. J'ai été un peu le précurseur de ce que devront faire Roland, Simon et toi même. Un peu plus tard toujours à Poitiers 3 Cités, j'ai eu les U18 masculins pendant 3 à 4 saisons. En 2014-2015, je suis allé à Buxerolles où j'ai pris en charge les U17 régionaux. J'ai fait un break avant de revenir à Poitiers 3 Cités avec les féminines. 

       Gaspard : Avant d’être entraîneur, je suppose que tu as été un joueur. Où et à quel âge as-tu commencé de pratiquer le football ? Quel est ton itinéraire ?

         Aziz : Comme tous les enfants en Afrique, j'ai commencé dans la rue. Lorsque je suis arrivé en France, je me suis inscrit au CEP à l'âge de 19 ans. J'ai arrêté au bout de 3 ans à cause de ma cheville qui ne suivait plus ma tête. Puisque je ne pouvais plus jouer, je me suis orienté à l'entraînement des jeunes.

       Gaspard : Tu jouais à quel poste ?

       Aziz : J'étais latéral droit, sinon milieu de terrain.

       Gaspard : Avec la maîtrise éducative et la connaissance du foot que tu as, est-ce que tu sièges ou a déjà siégé dans une Commission au District de la Vienne. Si oui, de quoi t'occupes-tu là-bas ?

         Aziz : J'ai été dans la Commission Technique pendant deux ans. J'ai participé à la formation des initiateurs. J'ai quitté la Commission parce que ce n'était plus compatible avec mon emploi du temps.

       Gaspard : Sur le plan scolaire et/ou universitaire, quel est ton parcours ? Quels diplômes as-tu obtenus ?

         Aziz : J'ai fait ma scolarité au Maroc, avant d'arriver en France pour m'inscrire en Fac à l'université de Poitiers. J'ai préparé un DEUG-Licence en Langues et Civilisations Étrangères. J'ai arrêté à ce niveau et me suis orienté dans le métier d'Animation.

       Gaspard : Aujourd'hui, quelle est ton activité professionnelle ?

       Aziz : Je suis Animateur Jeunes dans une association, le Centre d'Animation des Couronneries (CAC) à Poitiers, anciennement la MJC. Accessoirement, je suis Agent d'Accueil et de Sécurité dans un foyer de jeunes.

       Gaspard : Tu es quelqu'un connu dans des associations sociales et culturelles de la ville de Poitiers, notamment au CAC de Poitiers. Fais-tu partie d'autres associations ?

         Aziz : Non, je suis tellement engagé dans mon travail que je ne veux pas avoir de surcharge dans mes activités.

       Gaspard : Venons maintenant à la musique qui est ton autre passion. Il y a si longtemps, lors d'un concert à la fête du quartier au Triangle d’Or, je t'avais vu chanter au sein d’un groupe musical. Quel est ton rôle dans ce groupe ? Chanteur, joueur d’instrument, Maestro ?

         Aziz : Je ne suis qu'un modeste musicien amateur, aidant les professionnels qui jouent avec moi. Je ne suis pas un Maestro. Je ne fais la musique que par passion et non comme une activité professionnelle.

       Gaspard : Et récemment, tu as donné un concert à Montamisé où je n’ai pas pu assister. Je n’ai pas non plus lu la presse du lendemain. As-tu connu du succès là-bas à «Montam» ? Comment cela s’est passé ?

         Aziz : Tout s'est bien passé. Il y'a eu pas mal de gens qui sont venus nous voir jouer. C'est une forme de musique traditionnelle qu'on a produit en duo avec un Marocain. En tous cas c'était bien.

       Gaspard : A l'affiche de ce concert que j’ai raté, je n’ai donc pas entendu les sons du guembri et des karkabous. Et j'ai lu auparavant, je cite qu'on «prête aux rythmes envoûtants de la musique gnawa des vertus thérapeutiques». Peux-tu m’expliquer tout ça ?

         Aziz : Justement on prête à cette musique gnawa des vertus thérapeutiques, parce que à l'origine elle s'inspire des guérisseurs africains. Les musiciens qui chantaient par répétitions faisaient donc appel aux guérisseurs et au sacré. Avec cette musique répétitive, on soignait les personnes malades. C'est devenu aujourd'hui un rite de guérison. Même si elle est actuellement ancrée au Maroc, cette musique provient de l'Afrique Noire, des griots et autres marabouts.

       Gaspard : En préparant cette interview, j'ai aussi lu que tu as fait partie au moins d’une délégation de COP à vocation écologiste. Pour les novices, en quoi consiste cette organisation et quel a été ton rôle ?

         Aziz : C'est une participation professionnelle où j'ai accompagné des jeunes afin de les sensibiliser à la protection de l'environnement. On a été à Paris à la COP21, à Marakech à la COP22. On espère aller à la COP23 qui aura lieu à Bonn. Je suis personnellement sensible et engagé à la protection de l'environnement.

       Gaspard : Il semblerait que tu as beaucoup voyagé à l'étranger dans le cadre des échanges culturels. Quels sont les pays que tu as visités ? Tu parles combien de langues, mis à part le Français et l'Arabe ?

         Aziz : Outre le Français et l'Arabe, je parle l'Anglais. L'Allemand un petit peu car je suis au stade de débutant. J'ai étudié l'Italien en Fac mais je ne le parle pas couramment. Pour les voyages, j'ai voyagé dans plusieurs pays : Algérie, Mauritanie, Mali, Lithuanie, Norvège, Allemagne, Angleterre, Pays Bas, Espagne, Suisse et Hongrie.

       Gaspard : Dans tes activités éducatives avec les jeunes d'origines diverses, quelles valeurs tu inculques ? En gros quel est le message principal que tu fais passer ?

         Aziz : D'abord c'est le respect. C'est l'une des valeurs fondamentales. Puis je fais comprendre que l'engagement dans tout ce qu'on entreprend est une notion principale. Ce sont ces valeurs qu'on m'a inculquées que je veux transmettre à tous les jeunes dont je m'occupe.

       Gaspard : Je reviens sur ton passé à Poitiers 3 Cités. Tu as entraîné, entre autres les U18. Sais-tu ce qu'ils deviennent tes anciens joueurs ?

         Aziz : Pas la totalité des joueurs. Je rencontre parfois quelques uns. Même si plusieurs ne font plus le foot, les nouvelles qu'ils me donnent sont bonnes parce que la plupart d'entre eux travaillent ou font une activité louable.

       Gaspard : A cette époque-là, le coach Mustapha Dafrouallah nous quittait pour toujours. L'avais-tu connu personnellement ?

         Aziz : Oui, Mustapha a été quelqu'un qui m'a beaucoup aidé, surtout lorsque j'ai passé mon diplôme de foot. J'ai découvert quelqu'un de passionné. Je m'identifie en lui dans l'engagement. Je parlais avec lui du foot et bien sûr du pays. Après sa disparition, j'ai senti un vide difficile à combler.

       Gaspard : Aziz, j'ai du mal à imaginer ce qu'un homme à l'agenda chargé comme toi peut faire pour occuper son temps libre, si tu en avais. Promenade dans les bois pour cueillir des champignons ? Pêche au bord du Clain ou de la Boivre ? Frasques aux Couronneries ? Ou tournée avec des potes dans le tout Poitiers ?

         Aziz : (Eclats de rires d'Aziz à la provocation de Gaspard avant de répondre). Mon temps libre, je l'occupe à jardiner et à retaper ma vieille ferme, une dépendance où il faut rénover. J'aime bien les objets anciens, voitures, meubles et immeubles, qu'il faut retaper et faire revivre. C'est cela l'autre de mes passions. Dans mon temps libre, je m'occupe aussi de ma fille âgée aujourd'hui de 9 ans.

       Gaspard : Pour être un peu plus sérieux, et c'est ma dernière question. Aujourd'hui coach des filles, quel objectif tu te fixes pour cette saison ? Qu'est ce que tu attends de tes joueuses ?

         Aziz : J'attends des filles de l'engagement. Qu'elles prennent surtout du plaisir à jouer. Mais il faut qu'elles se prennent aussi sérieux. L'objectif pour l'instant est de prendre un match après un autre, en gagnant si possible. Puis on verra le reste. On a déjà un groupe intéressant pour espérer à de bonnes choses.

       Gaspard : Coach, on arrive au terme de cet entretien. Je te remercie d’avoir accepté mon invitation et de se prêter à ce jeu qui permet aussi de te connaître. Plusieurs raisons m’ont incité à cette interview avec toi. D'abord, j’ai une profonde admiration et de l'estime pour toi, autant par ton implication au service du foot que pour de tes différentes activités contribuant à l'éducation des jeunes. Tu as aussi un air joyeux qui prête tout de suite à la sympathie. L'Afrique est notre berceau commun, et j'espère un jour être dans tes malles pour visiter le Maroc, toi qui voyage tant. Autre chose, il y a une idée fondamentale que je partage avec toi : préserver coûte que coûte la nature et un monde sain pour ne pas laisser un héritage empoisonné aux générations futures. Concernant ta nouvelle fonction au club, je te souhaite bonne réussite cette saison avec la section féminine qui est, à ne point en douter, le phare du foot féminin dans notre département. Comme tu es revenu au club, je suis assuré qu'on se rencontrera plus souvent pour des échanges entre nous. Avant de clore l'entretien, aurais-tu des points à ajouter que j'aurais oubliés ? Et as-tu des messages à adresser à tes joueuses, tes collaborateurs, aux personnes que tu aimes bien au club et à ta famille ?

         Aziz : Je vais commencer par des gens du club que je remercie. Je cite Saad, Simon, Nadège, James, toi-même coach, et bien d'autres. Ce sont des personnes qui me donnent envie de travailler à nouveau avec passion. Un grand merci à ma famille qui sait toujours que lorsque je m'engage, c'est pour du sérieux. Merci pour leur patience. Pour les filles, je leur dis simplement que le meilleur reste à venir et je compte sur elles.

       Gaspard : Merci coach, cela a été long et enrichissant. On se retrouvera bientôt et bonne soirée après tes entraînements.

Interview réalisée le 27 Septembre 2017

Gaspard NTSIKA   

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